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99 893 noms |
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SEVEN
Se7en
USA , 1995 New Line Cinema
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| 8,5 |
10,00 |
Vote dvdfr |
Vote public |
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Un DVD haut de gamme, bien servi par une qualité d'image
exceptionnelle et par la présence d'une scène inédite.
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Retrouvez les dernières
critiques de
Giuseppe Salza :
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Un inspecteur à l'heure de la retraite et un jeune policier
investiguent sur une série atroce de meurtres, qui s'inspirent
des sept péchés capitaux. Mais le dénouement de l'enquête sera
encore plus effroyable. Un scénario particulièrement
diabolique (la fin est déjà dans les annales du cinéma), une
étude oppressive de la morale et du châtiment, une mise en
scène dévastatrice. On pourrait parler de l'interprétation.
Mais c'est le talent visuel de David Fincher qui prime sur le
reste, et exerce une vraie manipulation des spectateurs. Lors
de la sortie de "Seven" aux US, le nom de l'acteur qui
interprète le serial killer a été volontairement occulté, pour
ne pas gâcher la surprise.
          Le petit label Seven 7 frappe encore dans le mille, avec cette
édition luxueuse de "Seven", qui respecte à la lettre le code
visuel du film dans ses menus animés. Un disque très haut de
gamme pour une édition basique (qui comporte même une scène
inédite) : la vidéo et l'audio sont au top, et il ne manque
même pas un très petit "Easter's Egg" à découvrir. On peut
passer de la piste anglaise à la française à la volée, et
les sous-titres ne sont pas imposés sur la VO. Par contre,
pourquoi n'y a-t-il toujours pas de livret d'accompagnement ?
          Le clou de "Seven" est clairement la scène coupée du film - en
VOST (qui n'apporte pas d'élément supplémentaire à la
richesse du récit). Rien à signaler par contre sur le "making
of", qui est en réalité l'Electronic Presskit de l'époque. Le
DVD offre ensuite la bande-annonce du film en deux versions
(VOST et VF), et des filmographies fixes ou déroulantes, selon
le cas. L'Easter's Egg se trouve dans cette section. Pour en
savoir plus, cliquez ici.
          "Seven" est un film "dark", et non pas sombre. L'image aide à
faire la distinction : ses détails sont baignés dans
l'obscurité, sans être cachés. Ceux qui ont numérisé "Seven"
ont aimé profondément ce film. Le résultat est proprement
somptueux. On peut finalement passer au crible le style
nerveux de David Fincher, et surtout étudier au ralenti le
générique du début.
          Les pistes sonores ont une dynamique et une définition amples,
mais une localisation plus limitée. Les 2 canaux principaux ne
portent quasiment pas les voix des personnages, qui sont
limitées à la voie centrale. Les deux pistes surround se font
parfois oublier. Comme d'habitude, la VO est plus équilibrée
que la VF, même si celle-ci ne manque pas d'atouts.
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