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98 994 noms |
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DESTINATION FINALE (Édition Prestige)
Final Destination
USA , 2000 New Line, Warren Zide/Craig Perry
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| 9,25 |
8,33 |
Vote dvdfr |
Vote public |
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Creepy ! Le post-Scream de New Line s'offre une édition à la
hauteur des ambitions du film. Ambiance gothique à souhait,
menus-surprise, et une bonne dotation en bonus (avec un
documentaire à ne pas rater sur le montage initial de
l'oeuvre).
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Retrouvez les dernières
critiques de
Giuseppe Salza :
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1 |
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Prémonitions fatales. Des ombres inquiétantes, des courants
d'air au coeur de la nuit, une sensation de déjà vu sur le
destin du vol 180 vers Paris CDG. Débarquement d'urgence au
terminal, le jet décolle, il explose dans une boule de feu
quelques instants après... et le film commence.
Bienvenus dans un horror film pas comme les autres. New Line
Cinema rentre dans l'âge post-Scream avec son nouveau fleuron,
"Destination finale", un OVNI hors-catégorie où le "méchant"
est la Mort elle-même, et où les survivants du vol 180 doivent
se fier à leurs sensations épidermiques, pour détecter et
déjouer les plans de la grande faucheuse. On n'avait pas vu un
tel film depuis l'ère de Val Lewton, et sans doute on n'en
verra pas d'autres de sitôt.
Après un tel démarrage-choc, le film peine un peu à atteindre
son ultime destination à l'heure. Mais il n'arrête pas
d'essayer. Une première fin, en style
Sixième sens, a été évitée de justesse (Dieu
merci) grâce aux projections-tests. Les jeunes acteurs ont le
parfait physique du rôle, en commençant par Devon Sawa. A
l'arrivée, un excellent rollercoaster du genre et un candidat
à plusieurs visionnages sans modération.
          Non, il n'y a pas d'effet-hologramme sur le disque sérigraphié
(le boîtier contient en revanche une holo-carte). Ce n'est pas
bien grave, car les menus valent amplement le détour. Cliquez
sur n'importe quelle option, et revenez ensuite à l'écran
principal : après un petit message minimaliste (du genre "quel
est votre état de santé ?"), le look & feel change ! Nous
avons compté 7 déclinaisons aléatoires (plus celle par
défaut). Le même esprit horro-ludique se retrouve dans les
autres écrans animés : Seven7 joue à nous faire peur. Un moyen
très malin pour garder l'intérêt du disque face aux visions
répétées du film.
          Un traitement de luxe presque conforme à l'édition Zone 1 du
film, avec localisation totale des suppléments. La pièce de
résistance (à voir APRES le visionnage du film) est un mini-
documentaire sur la stratégie des projections-tests de
"Destination finale", qui ont poussé New Line à changer la fin
originale (absolument hors-sujet) et un "sub-plot" du récit
(l'histoire d'amour entre les deux héros, la fille qui tombe
enceinte, etc.). Ces scènes supprimées sont aussi disponibles
dans une section à part (en 16/9 et en VOST).
Un peu de détente ? Essayez les deux jeux : "Votre pouvoir
psychique" et "L'horloge fatale". Le premier consiste à
deviner les cartes choisies par le programme ; le second
calcule l'heure de votre mort (suggestion : donnez des
réponses très "bio", et admirez le résultat).
Parmi le reste du programme, un documentaire assez inutile sur
une enquêteur-médium ("Pam Coronado"), le commentaire audio du
réalisateur et des acteurs (en VOST comme le reste), quelques
filmographies et bandes-annonces, plus un petit menu Credits,
accessible à partir de l'écran d'accueil.
          La fluidité est de mise, voire même trop. L'image perd un peu
de définition lors des mouvements de caméra. Rien à redire
dans les plans plus stables. L'ambiance bleutée et presque hi-
tech de la source argentique, est bien encodée. Pas de
pixelisations, ni de drops visibles.
          Toutes les subtilités du Dolby Digital en action. Pas besoin
du DTS, lorsque l'encodage est bien soigné. Pas d'effets
tapageurs, mais un subtil climat gothique, qui prend de
l'ampleur lors des scènes spectaculaires, ou pendant les
interventions presque invisibles de la Mort. VO et VF font
pratiquement jeu égal.
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