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LES 55 JOURS DE PÉKIN
55 Days at Peking
USA, Espagne , 1963 Charles Bronston
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| 8,5 |
8,00 |
Vote dvdfr |
Vote public |
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Une photo magnifique qui montre l'énorme travail de restauration
effectué. Le son, mono d'origine, a tendance à saturer. Les
bonus sont par contre exceptionels.
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Retrouvez les dernières
critiques de
Giuseppe Salza :
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Plusieurs centaines d'occidentaux sont assiégés à Pékin
pendant la rébellion des Boxer. Une carte postale en version
Technirama de la Cité Interdite (en réalité récrée en
Espagne, et ça se voit), un scénario on ne peut plus kitsch,
un groupe d'acteurs export qui prennent leur travail (trop) au
sérieux, et la présence inexplicable de Nicholas Ray.
Hollywood, c'est aussi ça..
          On est d'accord que « 55 jours à Pékin » est bien loin d'être
le travail le plus réussi de Nicholas Ray ou de Charlton
Heston. Mais le soin que Opening a accordé à cette édition en
DVD vaut le détour. Un disque bien sérigraphié, un menu qui
prends la forme d'une pagode, des extras bien préparés, et
surtout une image resplendissante de beauté. Bref, un DVD
collector dans le vrai sens du terme (même si la fête est un
peu gâchée par les sous-titres imposés, et par
l'impossibilité de changer de langue à la volée). Si
seulement le film était à l'hauteur du disque..
          Ce DVD bénéficie d'un petit travail d'exception. La bande
annonce et une gallérie de critiques préparent le terrain.
Viennent ensuite les premières _vraies_ filmographies de la
Zone 2, qui n'hésitent pas à offrir une multitude de détails
et références. La section sur Nicholas Ray offre enfin une
biographie et une filmographie digne des cinéphiles (la note
des suppléments passe à 4,5, rien que pour ça). Les
laboratoires d'authoring et les autres éditeurs sont vivement
invités à se servir de « 55 jours à Pékin » comme référence
lorsque ils devront ajouter des filmographies à leurs
produits.
          Quelle photo ! Le gros travail de restauration sur le négatif
original redonne toute son ampleur à ce péplum
quasi-contemporain, et il met en valeur la supériorité du 70
mm : une pluie de détails, des couleurs bien saturés à la
sauce kolossal hollywoodien, et un changement de couche
qu'on n'a même pas détecté. Sublime !
          La VO et la VF reprennent les pistes mono de l'époque. Mais
attention aux scènes de bataille, qui entraînent des
crescendo sonores qui vont vite en saturation, et qui
troublent par leur manque des extra-basses et des aigus !
Les voix des acteurs sont bien définies
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