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Velvet Goldmine


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VELVET GOLDMINE
Royaume-Uni, USA , 1998
Zenith Productions, Killer Films, Single Cell Pictures, Newmarket Capital Group, Goldwyn Films, Channel Four Films
7 3,00

Vote dvdfr

Vote public

Une plongée au coeur du Glam Rock Seventies vu par le réalisateur du tout aussi inspiré "Loin du paradis". Le DVD, relativement soigné mais disparate dans son exploitation sonore, n’offre pas pléthore de suppléments comme on pouvait en trouver sur un film au postulat similaire : "Presque célèbre".
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critiques de
Jean-Eméric Danco :
1
6,2
2
7,0
3
9,2
4
7,2
5
4,8

Velvet Goldmine, qui emprunte son titre à une face B de Bowie, chanson hommage au Velvet Underground et à Andy Warhol, raconte l’immersion d’un chroniqueur musical au coeur d’un groupe de Glam Rock des Seventies. On pourrait tout de suite penser au sympathique et nostalgique Presque célèbre (Ultimate Edition) mais Velvet Goldmine est un voyage plus rude dans les souvenirs de jeunesse d’un journaliste des années 80 (est-ce un hasard s’il s’agit de 1984, année phare du reaganisme ?). En outre, la dimension finale que Todd Haynes confère à son film évoque davantage la chanson Heroin de Lou Reed que le rock californien de la même époque !

Injustement boudé lors de sa sortie, car peut-être trop ésotérique ou trop étiqueté glam, ce film demeure un témoignage sincère, excitant et sans complaisance sur cette période phare de la musique rock anglaise. Notons qu’il remporta quand même le Prix de la meilleure contribution artistique à Cannes en 1998 !

Depuis, Todd Haynes a signé l’excellent "Loin du paradis" formellement éloigné de "Velvet Goldmine"... quoique... pas tant que ça... car si l’on examine sa filmographie grandissante, Todd Haynes s’affirme peu à peu comme un réalisateur/scénariste dont le cinéma se veut à la fois référencé et inspiré.
 3,5 / 5  GENERALITES
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Un authoring très coloré et flashy, en osmose avec les tons de l’époque. Les menus sont animés, musicaux, clairs et directs. L’ensemble est découpé en 16 chapitres : vignettes étoilées et animées.

Les sous-titres français sont imposés sur la VO (TF1 Vidéo as usual...) et non zappables à la volée... Enfin, on appréciera la sérigraphie plutôt accrocheuse du disque qui reprend la figure de l’idole.
 3,0 / 5  SUPPLEMENTS
1 point1 point1 point0 point0 point
Le making of (VOST, 25’) est en réalité davantage un découpage d’interviews qu’une véritable immersion dans le tournage du film. Parmi les interventions de l’équipe du film, on remarquera celle de Michael Stipe (leader du groupe REM et producteur du film). Ce documentaire revient sur l’époque abordée, l’histoire, la musique, le look et le film en lui-même.

Suivent 4 filmographies déroulantes d’Ewan McGregor, de Jonathan Rhys-Meyers, de Toni Colette et de Todd Haynes.

Du classique, pour terminer avec une bande-annonce VOST.

Au final, on aurait envie de dire : Peut mieux faire...
 4,0 / 5  IMAGE
1 point1 point1 point1 point0 point
Si l’on accepte le postulat de départ, à savoir un léger grain et un aspect parfois terne et délavé de l’image qui lui confère ainsi un côté plus authentique, l’ensemble se tient parfaitement que ce soit en terme de finesse qu’en terme de netteté.
 3,5 / 5  SON
1 point1 point1 point1/2 point0 point
DD 2.0 sur les deux langues et pourtant il y a une grosse différence entre la VO et la VF ! Cette dernière est nettement plus dynamique et claire ! Etonnant !
Configuration de test :
- Téléviseur 16/9 Panasonic TX PK20F 16/9 82 cm 100 Hz
-
- Sony STR-DE 545
- Enceintes Sony : frontales (SS MF415), Surround et centrale (SS CR290), caisson de graves Sony SAW M
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