Dans son film “Les sans-espoir”, glaçante parabole sur les
mécanismes du pouvoir et de la délation, la caméra filmait,
dans l’enceinte d’un fortin ouvrant sur l’immensité de la
plaine hongroise, les derniers jours de ceux qui, dans les
années soixante du XIXe siècle avaient voulu prolonger le
soulèvement de 1848 contre l’Empire austro-hongrois.