Au début du siècle, on soignait l’anémie en faisant boire aux
malades un verre de sang frais de boeuf. Les abattoirs
étaient devenus un endroit à la mode où les belles dames
venaient rencontrer les messieurs. Le goût du sang devint
vite une passion perverse ; plusieurs d’entre-elles formèrent
aussitôt une secte secrète.