19 fév 2001 — Quatre visions aux antipodes : le pacifisme de Jean Renoir,
la sobriété de Charles Aznavour, le test
en avant-première de Comme un aimant, et une critique-fleuve du sublime
Magnolia (Édition Prestige)…
Un début de semaine sous le signe de la variété, avec les tests complets de quatre DVD intrinsèquement différents.
Giuseppe a testé en avant-première Comme un aimant, la première oeuvre (très réussie) de Akhenaton des IAM.
Jean-Eméric à visionné Aznavour Live - Palais des congrès 1997/98, et livre aussi un test très complet de Magnolia (Édition Prestige),
le chef-d’oeuvre de Paul Thomas Anderson. Pour finir, La Grande illusion marque l’arrivée d’un nouveau
collaborateur de Dvdfr : José Aguiar.
Place au verdict :
- Aznavour Live - Palais des congrès 1997/98, 8 / 10, par Jean-Eméric Danco
Un DVD à l’image de l’artiste : sobre, authentique, sans esbroufe,
privilégiant davantage l’émotion d’un spectacle intégral au
déluge d’effets scéniques et sonores. A noter, une interactivité
bien sentie mais pouvant “bugger” sur certains lecteurs.
- Comme un aimant, 8.25 / 10, par Giuseppe Salza
La poésie de la rue et les rêves brisés de Marseille signés
par Akhenaton (d’IAM). Un DVD très soigné et complet, avec de
nombreux suppléments et un bonus caché.
- La Grande illusion, 5.5 / 10, par José Aguiar
Un film culte, une restauration fantastique mais un DVD qui
ne fait pas… grande illusion.
- Magnolia (Édition Prestige), 9.25 / 10, par Jean-Eméric Danco
Magnolia méritait bien deux DVD : un pour le film, un autre pour
les bonus. Un résultat plutôt à la hauteur des attentes de
chacun : superbe compression, technique sonore et visuelle
parfaite, bonus essentiels et intéressants. Une édition Zone 2
à posséder dans sa DVDthèque.