10 jun 2004 — Suite à notre article-test du DVD-D, le DVD jetable de Cdiscount, la
société à demandé un droit de réponse que nous publions ici.…
Antoine Lamarche, Directeur de la Communication chez Cdiscount.com, nous a transmis le
droit de réponse ci-après :
Bordeaux, le jeudi 10 juin 2004
Site dvdfr.com
A l’attention de Monsieur Stéphane Leblanc
Objet : Droit de réponse
Monsieur,
Nous vous remercions de publier le présent droit de réponse à l’article intitulé
“DVD-phémères” mis en ligne sur votre site www.dvdfr.com le 17 mai 2004 en application
de l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881.
Celui ci comporte un certain nombre de contre vérité, et il est nécessaire d’en préciser
certains points afin que l’information communiquée à vos lecteurs soit complète.
Sur le contenu des DVD-D, celui-ci est à l’image de ce qui est pratiqué pour les sorties
en DVD standard, c’est-à-dire qu’en fonction de la politique des éditeurs les DVD-D
peuvent intégrer, ou pas des bonus.
Second point, je vous confirme que le mode d’autodestruction ne s’active que lorsque le
DVD-D est libéré de son emballage et pas avant.
Il est naturellement possible que certains produits soient défectueux, c’est le risque
innérant au lancement de produit innovant, et c’est risque que nous assumons.
A notre connaissance le taux de produits défectueux est comparable a celui des autres
disques optiques.
Troisième point et c’est le plus important, je vous confirme que le produit est
recyclable.
Dans votre article vous faites l’amalgame entre la recyclabilité du DVD-D (réelle) et
l’existence d’une filière de recyclage qui elle reste à organiser.
Dernier point, la copie pirate, le DVD-D intègre le même type de protection que le DVD
standard et peut effectivement être copié après la casse de cette protection (interdite
par la loi).
Mais pourquoi ne pas signaler alors le fait que le prix d’un DVD-D se situe à un niveau
inférieur a un support DVD vierge inscriptible ce qui enlève pour le coup beaucoup
“d’intérêt” à la copie pirate.
En vous souhaitant bonne réception, nous vous prions de croire, Monsieur, à l’assurance
de nos salutations distinguées.
Antoine Lamarche
Directeur de la Communication
Chacun est maintenant libre de se faire une opinion.
Mais au sujet du recyclage, nous tenons une fois de plus, à préciser que la “recyclabilité”
du support n’est absolument pas considérée en France. Les organismes de tri sont très clairs
à ce sujet : les galettes de tous types vont dans la poubelle “classique” et non dans la
poubelle dite “verte” qui est triée. Vos CD et DVD jetés atterrissent donc à la décharge ou
dans un incinérateur… On peut jouer longtemps sur la sémantique du mot “recyclable” mais
une chose est claire et précise : le DVD jetable en lui-même N’EST PAS recyclé à l’heure
actuelle.