03 fév 2005 — Alors que le magnifique 1984 de Michael Radford
arrive enfin dans les bacs, nous vous proposons la critique
de son dernier film Dancing at the Blue Iguana (Édition Collector)
accompagnée pour l’occasion de celle d’un autre film
indépendant Full Frontal…
- Dancing at the Blue Iguana (Édition Collector), 8,0/10, par Philippe Gautreau.
La vie de tous les jours des cinq effeuilleuses du Blue Iguana,
un club de strip-tease de Los Angeles géré par Eddie, qui doit
faire preuve de fermeté pour maintenir la bonne réputation de
la maison. Les règles strictes édictées aux nouvelles venues
sont assouplies sur le terrain tant que les initiatives des
demoiselles sont inspirées par le souci de satisfaire la
clientèle. Un petit film très sympathique, avec scénario et
dialogues élaborés par les acteurs eux-mêmes au long de quatre
mois d’une soigneuse préparation. Une édition de qualité, avec
des bonus généreux logés principalement sur un deuxième DVD.
- Full Frontal, 2,75/10, par Philippe Gautreau.
Les chassés-croisés de six acteurs pendant un journée de tournage
à Los Angeles ne réussissent qu’à susciter un irrésistible ennui.
Pour faire bonne mesure, la qualité formelle du film (l’image,
les mouvements de caméra et le son) est au-dessous de tout. Il
faut vite passer l’éponge sur ce qui n’est qu’un regrettable
incident dans la brillante carrière de Steven Soderbergh.